Cyberharcèlement : réagir et trouver de l'aide
Le cyberharcèlement n'est jamais la faute de la victime. Vous n'êtes pas seul, et des solutions concrètes existent pour faire cesser la situation et être accompagné.
- 📸 Conservez les preuves (captures, dates, liens)
- 🚫 Ne répondez pas, bloquez et signalez les comptes
- 📞 Contactez le 3018 (gratuit, anonyme, 7j/7)
- 👮 Le cyberharcèlement est un délit : vous pouvez porter plainte
1. Se protéger et documenter
Bloquez les comptes concernés, passez vos profils en privé, et conservez les preuves (captures d'écran datées, liens) avant tout signalement : elles seront utiles pour les démarches.
2. Signaler et être aidé
Signalez les contenus aux plateformes et sur internet-signalement.gouv.fr (Pharos). Surtout, contactez le 3018, le numéro national contre les violences numériques (gratuit, anonyme), qui peut aussi faire retirer des contenus en urgence.
3. Faire valoir vos droits
Le cyberharcèlement est puni par la loi. Vous pouvez déposer plainte. Pour les mineurs, l'association e-Enfance (qui gère le 3018) accompagne les familles.
Questions fréquentes
Le 3018, c'est quoi ?
Le numéro national contre le cyberharcèlement et les violences numériques : gratuit, anonyme, avec une application et un tchat. Il peut signaler en urgence aux plateformes.
Faut-il répondre au harceleur ?
Non. Ne répondez pas, bloquez, conservez les preuves et signalez. Répondre alimente souvent le harcèlement.
Et maintenant, blindez-vous
Faites le point en 2 minutes et obtenez vos 3 priorités pour que ça ne se reproduise pas.
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